A.S.A.M. Guilvinec-Tréffiagat

Hôtes & Proches

Patrick BAUDRY

Breveté pilote de chasse en 1970, il est successivement pilote sur F-100 Super Sabre et sur Jaguar, puis commandant d’escadrille. Il effectue de nombreuses missions opérationnelles dans plusieurs pays.

Retenu en 1978 pour suivre le cursus de l’École des Pilotes d’essais britannique, l’Empire Test Pilot School à Boscomb Down (Royaume-Uni), il reçoit le Patuxent River Trophy des mains du Prince Charles. Affecté comme pilote d’essais au Centre d’Essais en Vol de Brétigny-sur-Orge, il effectue des vols d’essais sur tous types d’avions, de chasse et de transport.

Sélectionné comme astronaute par le CNES en 1980, il a suivi l’entraînement et la préparation aux vols spatiaux à la « cité des étoiles», pendant 2 ans, avec Jean- Loup Chrétien dont il fut la doublure lors du PVH (Premier vol habité français). Il fait partie de la mission STS-51G du 17 au 24 juin 1985 comme spécialiste charge utile. Il devient le second astronaute français à être allé dans l’espace lors du premier vol spatial franco-américain. Affecté à la mission STS-51-G sur Discovery, le lancement a lieu – après plusieurs reports de tir – le 17 juin 1985 au départ de Cap Canaveral au Kennedy Space Center en Floride. Discovery revient sur Terre le 24 juin sur la base d’Edwards en Californie.

De son aventure il tire un premier livre avec Benoît Clair intitulé Aujourd’hui, le soleil se lève seize fois, puis Le Rêve et l’Espace écrit en 2002 et publié aux Éditions du Chêne.

Le Space Camp Patrick Baudry a été lancé par Patrick Baudry en 1986. Il décide de créer un centre de préparation pédagogique au voyage dans l’espace par l’expérience pour jeunes et moins jeunes. Le centre aurait dû ouvrir ses portes au sein du vaste projet Cap Espace, au Domaine de Pineau à Blagnac près de Toulouse.

Cherchant sans cesse à dépasser ses propres limites, il est l’instigateur et un membre très actif d’un certain nombre de projets plus aventureux.

Il participe avec Patrick Fourticq et Henri Pescarolo en Lockheed L-18 à la Route de la Vanille, puis, la même année, en 1988, il tente de battre le record de la traversée Sud-Nord del’Afrique – le Cap-Alger – en automobile en équipage avec René Metge et Nicolas Hulot.En 1990, il faut compter au nombre de ses exploits la tentative de battre le record de la traversée de l’Atlantique en bateau à moteur – Blue Ribbon – tentative organisée par Roger Caille, le Président de Jet Services, avec Serge Madec comme commandant. En 1998, voulant suivre les traces de Mermoz, il effectue, à bord d’un Catalina des années 1930, un raid sur les traces de l’Aéropostale, suivi par des milliers d’enfants de tous les pays parcourus, avec Patrick Fourticq et Franklin Devaux, dont les différentes étapes seront diffusées tous les jours au journal de TF1 à 13H pendant toute la durée de l’opération.

Il a également écrit de nombreux ouvrages traitant de sujets aussi bien techniques, scientifiques, que philosophiques ou encore humanistes.

Très impliqué dans de nombreuses actions envers l’éducation des enfants dans le monde, il est membre de l’UVA – Université Virtuelle Africaine – qui diplôme des étudiants qui auraient difficilement accès à des études supérieures, par le biais de Vidéo-Conférences en liaison avec différentes grandes Universités dans le monde. II a été nommé, en 1998, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO, et Envoyé Spécial pour « La Paix et les Enfants ».

Passionné de sports, il en a pratiqué un grand nombre, dont le rugby, le basket, l’athlétisme, la compétition moto, le squash, le tennis, le marathon et la plongée sous-marine, et il est, depuis 2000, membre du Comité Exécutif de la « Fondation pour la trêve Olympique » émanation du C.I.O.

Sources : Wikipédia.                  Site officiel de Patrick : http://www.patrick-baudry.com/

Den Ar C’Hoat

Pour Den Ar C’Hoat : ” il existe deux voies sur le chemin des Dieux ou du Dieu. La première, la plus répandue, est exotérique. Elle consiste en un message destiné au plus grand nombre de personnes ; les trois religions du Livre, Judaïsme, Christianisme et Islam sont par nature ces religions exotériques.

Les prophètes de la Bible, pour ne citer que Jésus ou Mahomet, ont été les porteurs d’une parole divine accessible à tous.

Mais en marge de ces cultes constitués, il existe une seconde voie d’accès au Divin qui se caractérise par son aspect ésotérique et élitiste.

Ésotérique assurément car le chemin tracé vise à transformer les être de l’Intérieur en faisant d’eux des initiés. Leurs partisans divisent d’ailleurs le monde en deux catégories de personnes : les initiés, seuls capable d’aspirer à la vérité vraie (et là restons modeste), et le reste des hommes ou femmes, qualifiés tour à tour d’ignorants, d’impies, ou tout simplement de profanes inaptes à priori à recevoir la révélation divine.

Élitiste, car ses adeptes sont peu nombreux et se considèrent comme une poignée d’élus à qui est destiné le salut véritable.”.

Prenant conscience de cet état de fait, le Druide Den Ar C’Hoat (l’Homme des Bois), Druide depuis 1990 è:v: (è:v: correspondant à l’ère vulgaire et non celle du calendrier Grégorien) a effectué son parcours initiatique à 80 % en autodidacte aux travers de diverses Clairières Druidiques et plus particulièrement à la Kredden Geltiek Hollvedel où il a été initié.

En 1999 è:v:, il décide de créer sa propre Clairière ‘’Bugale Loù’’ (Enfants de Lug) où il s’affaire à partager son attachement à la Mère-Terre, aux éléments de la Nature et aux divinités du Panthéon Celtique. Philosophe religieux, Den Ar C’Hoat pratique les Cérémonies saisonnières du monde Druidique mais aussi toutes les Cérémonies d’Union Druidique (mariage), de Prise de Nom (baptême), de prise de possession des lieux d’habitation, etc.

Le but premier de Den Ar C’Hoat n’est nullement de faire du prosélytisme, mais d’essayer de faire comprendre à ses contemporains qu’il existe un autre chemin dans la vie que celui qui consiste à rester enfermé dans sa monotonie.

Robert TISSERAND

Robert TISSERAND est Pont-l’Abbiste d’adoption depuis près de cinq ans et Breton de cœur. C’est un artiste étonnant et un homme passionnant.

Un vrai personnage. Chevelure blanche, petites lunettes rondes, les yeux pétillants et rieurs, Robert Tisserand impressionne par sa vitalité et sa jeunesse d’esprit. A près de 83 ans (il les aura le 11 septembre), l’homme continue à créer dans son garage, véritable caverne d’Ali Baba où se côtoient sculptures en métal et en bois, instruments de musique et autres guitares, brevetés depuis 1995 à l’INPI (L’Institut national de la propriété industrielle). Cette activité artistique qu’il développe depuis plus de 45 ans maintenant, Robert Tisserand la doit en partie à son métier de mécanicien automobile. Retour en arrière.

“Gamin, j’étais très curieux de nature, je regardais tout et j’aurais aimé être docteur. Mais je venais d’une famille modeste où nous étions quatre enfants, et ma mère m’a fait clairement comprendre qu’ils n’avaient pas les moyens de me payer des études. Elle m’a dit que je serais mécanicien auto” raconte Robert Tisserand. Va pour la mécanique puisqu’il fallait bien gagner sa vie. Le tout jeune homme d’alors découvre un métier qui “était à l’époque une forme d’art, en tous cas c’était de l’artisanat”.

Dans les années 50, explique encore Robert Tisserand “il fallait assembler les pièces mécaniques, s’occuper de la matière. Et quand le moteur tournait, on avait décroché la lune !” sourit l’artiste qui a eu le déclic pour la création en regardant une de ces pièces : “En démontant une pompe à huile, j’ai vu la tête d’un petit singe.” On est en 1975, Robert Tisserand à 35 ans et vient de créer “Déclic”, le singe-araignée (ci-contre en photo), première sculpture réalisée avec des pièces mécaniques, la première d’une longue lignée. “Il ne suffit pas de regarder une pièce mécanique” poursuit Robert Tisserand, “il faut la voir. Et elle parle.” C’est ainsi qu’une plaquette de freins devient banquette d’une voiturette. Ou qu’un ancien pot d’échappement de moto devient héron. Ou qu’un autre pot d’échappement Cobra d’une mobylette devient un cobra sculpté.” Autant de pièces mécaniques vouées à la destruction qui reprennent vie, sous une autre forme. Une façon sourit Robert Tisserand de leur “donner une âme.” Et d’asseoir une conviction environnementale. Comme avec la création de l’Oiseau Mazouté en 1979, suite à la marée noire de l’Amoco Cadiz. La Bretagne, déjà.

Le parcours artistique de Robert Tisserand s’enrichit par la suite grâce à la rencontre de musiciens et professeurs de dessins en région parisienne qui l’encouragent dans ses créations. “Moi, je voulais faire les Beaux-Arts à l’époque, mais ils m’ont tous dit Surtout pas ! Reste comme tu es ! Alors, j’ai continué à faire mécanicien, j’ai monté ma petite entreprise à Bagnolet, je suis aussi devenu formateur.”

En parallèle, toujours, la création qui se diversifie vers le son des pièces mécaniques et de la musique. Ainsi naissent le crabe, batterie de 2 m 60 d’envergure ou encore les guitares en métal – comme la guitare papillon, la guitare de l’an 2 000 –  présentées en sculptures. “Je les métal’morphose” explique Robert Tisserand. Et à la demande d’un de ses fils, il invente une basse qui peut disposer d’un manche lisse ou fretté. Invention qu’il fait breveter à l’INPI en 1995 et qu’il présente lors d’un salon à la Cité de la Musique à la Villette en 1999. Instruments qui servent lors de spectacles musicaux, dont l’un s’est joué il y a trois ans à Lesconil. Robert est donc à la fois un artiste et un inventeur.

Sources : article rédigé par Sandra HETZ (BigoudenTV)

Site de Robert : http://tisserand.mzyk.pagesperso-orange.fr/Web/pages/tisserand.html